il peut-être intéressant (également) de signaler ici l’adresse de ce nouvel espace blogguesque, censé donc prendre la suite de celui-ci, (dont les archives sont toujours consultables), et dont, selon toute vraisemblance, (sait-on jamais), cette note serait (probablement) la dernière. Donc:http://lerienquotidien.canalblog.com
il peut-être intéressant de souligner ici l’aspect résolument arbitraire de la translation virtuelle précédemment annoncée, sachant toutefois qu’elle intervient, (à quelques jours prés), à un an et demi du début de cette (non-)aventure, soit dix huit mois, chiffre qui ne représente rien de spécial. Cela reste (singulièrement quoiqu’un peu toujours) confondant.
après quelques (inutiles) heures passées cette semaine à configurer, (de façon très sommaire, je vous rassure), le (nouvel) espace blogguesque dans lequel, selon toute vraisemblance (et sans interventions informationnelles contre-ordiques), va pouvoir se développer “ ce que je fais de mes jours (deuxième saison) “, me voilà sur le point de procéder (incessamment sous peu) au basculement translationnel, précédemment évoqué dans la note du 24 juin 2006 (intitulée, à juste propos, “ l’arbitraire translation (hypothétique) “). Indépendamment du (léger et coloré) changement graphique, et de quelques nouvelles (inutiles ?) fonctionnalités, une différence (notoire) de ce nouvel espace va être la possibilité (enfin ?) pour moi de “ passer à la ligne “ lors de la rédaction de notes, rendant ainsi, (selon moi), le texte (sensiblement) plus aéré. Bien que d’aucun(e)s pourraient (hâtivement ?) penser que la suppression (totale) de parenthèses (abusives), ainsi que la disparition (facilitante) d’innombrables digressions, et l’interruption (souhaitable) de génération (confuse et profusionnelle) de néologismes suffiraient déjà à apporter un surcroît considérable de clarté, il n’en demeure pas moins que ce point de détail mise-en-pagesque (“ le saut de ligne “) reste, (toujours selon moi), un élément non négligeable dans l’évolution de toute cette histoire (confuse, et toujours aussi chaotique par ailleurs). Rome ne s’est pas fait(e) en un jour...
aujourd’hui, je suis allé chez le coiffeur, chose envisagée (et prévue) depuis quelques jours, et que je suis fort content d’avoir exécuté dans un (relativement) bref délai, me permettant ainsi d’appréhender les temps (chauds) qui viennent avec une coupe dégagée et fraîche. Il y a quelques jours (semaines ?), j’avais (également) envisagé de faire un grand ménage chez moi, (cette dernière opération n’ayant plus été réalisée depuis un temps conséquent...). Malheureusement, je ne peux que constater, un peu contrit, (et jusqu’à présent), le total fiasco de ce projet sanitaire, dont l’indispensabilité tend pourtant à s’accroître singulièrement au fil des jours qui passent. Sachant que mardi prochain me verra (une nouvelle fois) me translater géographiquement pour la reprise activique (hélas...) et la réalisation d’un projet non hypothétique, la probabilité qu’à mon retour (six jours plus tard) mon intérieur se retrouve dans le même (sinon pire) état chaotique (que j’affronte courageusement chaque matin), cette probabilité donc risque fort d’atteindre des valeurs que d’aucun(e)s pourraient aisément considérer comme importantes. Sauf si l’on considère que ma coupe capillaire dégagée puisse, dans une certaine mesure, influer de façon conséquente sur l’incroyable flemme (constitutive et/ou climatologiquement circonstancielle ?) contre laquelle je lutte de façon fort peu motivée, étant encore (au niveau de la chose administrative) en convalescence jusqu’à lundi. Comme quoi...
alors qu’il y a deux jours, lors d’une note (assez naïvement) intitulée “ la (future) nouvelle ère sommeillique “, je constatais déjà les (relatives) difficultés prévisibles à l’acquisition d’une nouvelle literie en mon intérieur, difficultés principalement dues à une (toujours aussi) délicate gestion du temps, aujourd’hui, un nouvel élément informationnel est apparu au grand jour, (et à mon grand dam), sous la forme désagréable d’un investissement financier conséquent (et incontournable) couvrant la réparation (et le remplacement) obligatoire d’un élément déficient de ma voiture (en attente d’une contre-visite de contrôle technique, cette déficience s’étant révélée lors de la visite afférente à ce même contrôle sus-évoqué donc). Enfin bref, force est de constater que cette inattendue redistribution budgétaire sonne le glas (temporaire) de ce nouvel objet confortable, (et agréablement allongeateur), qui était censé arriver (“ soon “) en ma demeure et accroître significativement la qualité de mon sommeil. Zut, alors !
ayant (assez) mal dormi la nuit précédente, m’étant levé (assez) tôt ce matin, ayant travaillé une bonne partie de la journée dans des conditions climatiques (assez) éprouvantes, étant rentré finalement (assez) tard chez moi, et sachant ma journée de demain (assez) chargée également, force est de constater que je me sens présentement (assez) las. Du coup, cette présente note sera (assez) brève. Dont acte.
aujourd’hui, contre toute attente, j’ai entrepris la première étape (informationnelle) d’un protocole devant aboutir, dans un futur proche, à l’acquisition d’un ensemble de nouveaux objets sémantiquement (ainsi que techniquement) liés dans le cadre d’un concept plus global, communément dénommé “lit “. En effet, depuis quelques temps (semaines ? mois ? années ?), j’avais pu constater, (constatation plus ou moins nettement partagée par de charmantes créatures côtoyantes), une usure notoire du (déjà) fort ancien matelas à ressorts, induisant au quotidien (et sur le long terme) de signifiantes douleurs dorsales et, à priori, une qualité sommeillique assez médiocre. Ainsi cet après-midi, (charmantement) accompagné d’une aide éclairée, j’ai visité divers spécialistes litiers afin d’avoir une première approximation de la question. Matelas à ressorts, matelas en mousse, en latex, sommiers bois, sommiers à lattes (à 16, 20 ou 27 lattes, inclinables ou pas), sommiers à lattes tapissés, pieds de sommiers de différentes dimension, etc. Découvrant un univers étonnamment complexe et varié, je fus fort satisfait de tomber, lors d’un quatrième magasin visité, sur un véritable spécialiste, qui plus est passionné sur le sujet, et qui a pu ainsi répondre à la plupart de mes (profondes et complexes) interrogations. Nous avons pu ainsi, ma charmante accompagnatrice et moi-même, essayer de multiples literies et matelas, plus ou moins durs, plus ou moins épais, de matières et de constitutions fort différentes, résistant parfois difficilement à la tentation d’essais sommeilliques temporairement plus conséquents que les quelques minutes d’allongement (décemment) auto-octroyés. Ne reste plus maintenant qu’à évaluer le budget d’un tel (nécessaire) investissement, et chose beaucoup plus difficile dans le cas d’une personne telle que moi, (parfois sujet à une confuse et totale indécision constitutive), à prendre enfin une décision (la bonne ?) quant au choix définitif de la formule optimale. Sachant que cette semaine je prévois également d’aller chez le coiffeur, d’amener ma voiture en réparation, de consulter mon médecin spécialiste (pour examen des nouveaux résultats des examens semainederniérement passés), de me réunir avec mes partenaires amicalo-professionnels afin de définir la suite (et la reprise) des projets non hypothétiques, de faire le ménage chez moi, de continuer à m’approvisionner quotidiennement en légumes et fruits, d’essayer d’avancer (un peu) dans la translation (hypothétique et) virtuelle de ce présent espace blogguesque, et de visionner quelques (nouveaux ou anciens) dvds, force est de constater que la probabilité d’une (proche) très bonne nuit de sommeil reste statistiquement assez réduite. Je vous souhaite une bonne nuit...
hier soir, invité à une pendaison de crémaillère (précédée d’un lynchage de casserole ?) par des partenaires amicalo-professionnels (et voisins qui plus est), j’ai donc passé une (petite) partie de la soirée dans un milieu certes sympathique, mais non moins empli de gens (connus ou pas de moi-même) buvant de l’alcool, fumant des cigarettes et usant d’un volume sonore conséquent lors d’échanges verbaux (ou tactiles) afin de couvrir le (non moins) conséquent volume sonore de la sono ambiante. Constatant distraitement le nombre non négligeable de charmantes créatures évoluant dans cette festive soirée, je ne pus toutefois que remarquer (également) mon léger détachement (et ennui) face à cette immersion soudaine dans un milieu relativement éloigné de ce qui constitue mon environnement ces dernières semaines. Et, prétextant de mon état convalescent, j’ai rapidement quitté les lieux, (non sans avoir salué mes gentils hôtes), et regagné mon intérieur proche, silencieux et aéré, où j’ai pu, dans la fraîcheur de la nuit, visionner d’agréables épisodes d’une agréable (itou) série télévisuelle, (où il est question du quotidien d’un caïd de la mafia, au prise avec ses démons et états d’âme, sa famille et ses partenaires amicalo-professionnels). Incidemment, j’ai pu aussi constater hier mon (étonnante ?) capacité à résister à la tentation nicotinique, qui aurait tendance censément, en de telles (mondaines) occasions, à s’accroître singulièrement, (quoique les premières cigarettes du réveil, ou après le café, semblent les plus tenaces à perdre leurs impacts tentateurs...). Et réaliser ainsi que cet arrêt de consommation nicotinique, outre un bienfait sanitaire (non encore ressenti consciemment, mais bon...), permet une économie financière non négligeable, dégageant ainsi un capital qui semble-t-il, se voit directement réinjecté dans l’achat (compulsif ?) de dvds et autres objets de consommation culturelle. Pour ce qui est de l’achat des légumes par contre, force est de constater que ce (nouvel) investissement ne participe à aucune redistribution de capital...
ce matin, après être allé prendre mon café au bar en bas du boulevard (celui du milieu étant encore fermé), et avoir fait quelques courses alimentaires (proteïniques autant que légumières), je suis revenu chez moi et ai entrepris les préambules activiques d’un déplacement (virtuel) de ce (présent) espace blogguesque (ou plus précisément l’aménagement d’un nouvel espace blogguesque censé (éventuellement et) à terme, remplacer celui-ci) vers un autre lieu (virtuel itou). Bien conscient du caractère arbitraire d’une telle démarche, ce “ futur “ espace blogguesque ne répondant pas (spécialement) à une nouvelle orientation rédactionnelle, il m’a paru toutefois intéressant (pourquoi donc ?) d’entamer cette (complexe ?) procédure et d’observer les (éventuels) effets de cette (insignifiante) modification. Cela étant, force est de constater que l’installation de ce “ ce que je fais de mes jours (deuxième saison) “ n’en est encore qu’à ses prémisses, ayant déjà à résoudre quelques (petits) problèmes techniques (d’origine inconnue) apparus sur le (nouveau) site. Et si ça se trouve, confronté à de telles (récurrentes ?) difficultés techniques, il est fort probable que j’en arrive à laisser tomber cet (hypothétique) projet de translation virtuelle dans l’univers internique. Auquel cas cette présente note n’aurait (définitivement) plus aucun sens. Je suis confondu.
ayant, encore une fois, brillamment réussi les (nouveaux) examens passés cette semaine, il semblerait que l’avis global du corps médical à mon encontre soit extrêmement positif. En gros, je suis en pleine forme, médicalement parlant. Il me faut donc me rendre à l’évidence, ma présente fatigue (et récurrente existentielle lassitude) n’est décidément que le fruit d’une nature (excessivement) paresseuse (et lucide ?), qui plus est résolument réfractaire à toute forme de contrainte. Enfin, quoiqu’il en soit, même si la reprise de consommation nicotinique est encore (et pour longtemps, je le crains) fortement déconseillée par les autorités sanitaires, la perspective de quelques exceptions (modérées) dans mon (nouveau) régime équilibro-alimentaire, (telle une pizza mensuelle, une bonne tranche de buf hebdomadaire, et autres ingestions fromagiques...) commence donc à apparaître timidement dans l’horizon métaphorique de mon proche avenir. Il va de soit maintenant que si, distrait (par quelque chose de distrayant) au moment de traverser la chaussée, je me retrouve (malencontreusement) en confrontation directe, physique et violente avec un objet massif et motorisé, ce (précédemment et métaphoriquement évoqué) horizon s’en trouvera singulièrement obscurci, et la prochitude de mon avenir se trouvera par là même significativement modifiée. Du coup, me contenter de rester chez moi, en agréable position allongée, à visionner quelques dvds, lire quelques livres, ou ne rien faire de particulier, me parait un compromis tout à fait correct, et pas plus (ou moins) arbitraire qu’un autre. Comme quoi...