progressant (lentement mais sûrement) dans le monde (nouveau et) étonnant de la vie saine (?), (plus de cigarettes, alimentation équilibrée et régulière, etc.), force est de constater que cette (futurement ?) bénéfique évolution n’a pour l’instant qu’un effet fort négligeable, (pour ne pas dire complètement inexistant), sur une (éventuelle) modification (et accroissement ?) activique. Sachant d’autant plus que les consignes (médicalement et fortement) incitées par les (récents) spécialistes (identiquement médicaux) consultés se résument principalement en des injonctions reposatoires, il semblerait que je ne vais (recurrement) pas faire grand chose dans la période qui vient. Comme quoi, la nature est toujours la plus forte. Fascinant.
faisant (lâchement et un peu paresseusement) l’impasse sur les raisons de l’absence de note hier (en fait, un concours de circonstances (pas malheureux du tout), allié à une (très) médiocre (et personnelle) organisation temporelle...), il me semble (arbitrairement) plus intéressant d’énoncer ici les quelques prémices logistiques de ma nouvelle (et surprenante) organisation “way-of-lifienne “, et plus précisément ceux concernant ses aspects équilibro-alimentaires. Considérant (résumatoirement) qu’il y a encore peu, mon alimentation était (dans une très large mesure) constituée de pâtes (avec moulte fromage râpé), de pizzas (au fromages), de fromages (sans pizzas) et de charcutailles (diverses et variées), le tout périodiquement entrecoupé de (conséquentes) adjonctions nicotiniques, considérant (également) que la pérennisation de ce (précédemment énoncé) régime pourrait (éventuellement) constituer une sorte de preuve (éventuelle itou) d’un (toujours) bien hypothétique libre arbitre, (puisqu’il semblerait que continuer dans ce sens amènerait, sans l’ombre d’un doute, mon existence à un terme, certes volontairement décidé, mais incontournablement rapide et définitif), ces considérations étant telles donc, m’organiser il me faut. Ainsi, ces derniers jours me suis-je trouvé, déambulant benoîtement, dans les rayons fruits et légumes, à choisir (arbitrairement) tel végétal blanc et rond, ou vert et effilé, aux formes étranges, de saison ou pas, par grappes (?), par sachets (?) ou à l’unité, sans réellement savoir quel est la partie de ces aliments qui est censée être (vraiment) mangée. Heureusement je dispose d’un peu plus d’informations sur les fruits, arrivant pratiquement à tous les nommer (avec un pourcentage d’erreur relativement réduit). Constatant de plus qu’il semblerait que j’apprécie, (dans une certaine mesure), préférentiellement les légumes consommés crus, leur préparation, quoiqu’encore empirique, s’avére (relativement) réalisable dans les jours qui viennent. La prochaine étape donc de ce nouvel (et étonnant) processus comportemento-transformatoire va donc être l’acquisition d’outils spécifiques (cuiseur-vapeur, wok (?), etc.) permettant (éventuellement) une diversification de goûts et de saveurs. Ainsi, alors que (malencontreusement) certaines espèces de koalas ne se nourrissant exclusivement que d’une (spécifique) espèce d’eucalyptus (détruite par l’exploitation humaine) voient ainsi leur survie (singulièrement) menacée du fait de leur régime mono-alimentaire (fort réducteur), mes propres chances de survie à ce monde (toujours chaotique et arbitraire) s’en trouvent elles (relativement) augmentées. Si je reviens maintenant sur l’idée reincarnatoire (vaguement) exposée dans une note précédente (datée du samedi 27 mai 2006, intitulée “ la non expérience (pourtant étonnante) “), force est de constater que, dans le cas (hypothétique) de ma disparition et (autant hypothétique) réincarnation en koala, j’en reviendrais au même point (mort, donc). C’est toujours (un peu, et presque fascinament) confondant.
après un transitoire passage par un (chaleureux) environnement parental, me voilà donc de retour dans mon intérieur maisonnique, confronté à cette (nouvelle) vie (autrefois nicotinique) et m’apprêtant, fait assez étonnant pour l’être signalé ici, à me préparer un (frugal) repas du soir composé de légumes (?), et previsiblement conclus par un fruit (quelconque). Fascinant.
bien (désolement) conscient de la récurrence récente du sujet (guère réjouissant) développé ici ces derniers jours, (découlant, semble-t-il, d'un processus naturel, humain, exutoire et (bien) compréhensible) et espérant toutefois pouvoir, (incessamment sous peu), passer à autre chose de moins « grave « , (sans garantir pour autant une (bien exceptionnelle) clarté notique), je ne peux que difficilement faire l’impasse sur ce (désagréable) événement survenu il y a déjà une semaine, (jour pour jour), qui a bien failli mettre un terme définitif à mon existence (arbitraire ?) dans ce monde (toujours par ailleurs identiquement arbitraire et chaotique). Dans le cas (résolument hypothétique) où j’aurais développé au fil de mon parcours existentiel une (bien surprenante) croyance en la métempsycose, et bien que ne connaissant que fort peu les exactes modalités, principes et plannings organisationnels de ce (reincarnatif) concept, force est de constater que, si les choses avaient suivi une autre voie, peut-être me trouverai-je à l’heure actuelle sous une forme (radicalement) différente (insecte minuscule, reptile débonnaire, petit mammifère chatoyant, ou encore plante verte d’intérieur, baobab naissant, fougère quelconque, voire galet d’eau douce, d’eau marécageuse ou d’eau salée, etc.). Reconnaissant (tout de même un peu perplexe) l’hypothétique (mais conséquent) apport instructif (probablement) fascinant et mystérieux d’une telle (surprenante) nouvelle expérience, il n’en reste pas moins que si tel avait été le cas, il m’aurait été impossible d’écrire cette note. Le seul fait d’entamer donc (maintenant) l'avant dernière phrase de cette présente note se trouve donc être pour moi une grande (naturelle) satisfaction. Il me semblait, ce jour, important de le signaler. Merci de votre attention.
alors qu'en d’autres temps (mois ? semaines ? jours ?), je remarquais, (un peu) contrit, la relative (et parfois (un peu) attristante) inactivité effective (et fonctionnelle) de cet objet moderne (téléphonique et) portable supposé, (par un processus technologique complexe), résonner, (voire vibrer, selon d'arbitraires quoique volontaires réglages), du fait de toute une suite d’actions (non moins) volontaires, pianotantes (et inquiètes ?) de personnes voulant entrer (rassurément ?) en contact avec moi, usant ainsi d’une (non moins moderne) technologie telecommunicationnel, force est de constater (ces derniers jours) l'augmentation (sincèrement étonnante, troublante autant qu'extrême) du nombre d'appels et de messages (amicaux) à mon encontre. Considérant que cette augmentation activique se trouve censément (et paradoxalement ?) expliquée par l'envisageance possible (soudaine et malencontreuse) de ma propre, définitive (et totale) cessation activique, je ne m'autoriserai tout de même pas à énoncer ici une (abstraite et confuse autant que redondante et inutile) niaiserie, du genre: " ce n'est que quand les choses ne sont plus là, que l'on se rend compte qu'elles ont disparues ". Me rendant compte, (sans grande surprise), que j'ai (allégrement) passé outre mon auto-injonction non autorisatoire, je ne vois pas vraiment, à l'heure actuelle, ce qui pourrait sauver cette (tout de même remerciante) note d'un (relatif) naufrage sémantique et adoptant, comme par le passé, une attitude qui a fait ces preuves, je pense que je vais (probablement) aller boire un verre d'eau, et (grande nouveauté) avaler mes médicaments. C'est (un peu) confondant.
ce matin, je ne suis pas allé boire mon café au bar au milieu du boulevard (ni au bar en bas du boulevard, ni même allé boire un café tout court) n'ayant point encore réintégré mes appartements, (chose qui devrait se faire (probablement) en début de semaine prochaine), étant (donc encore) localisé en un endroit (peu lointain, mais par ailleurs parental) singulièrement dépourvu, et de boulevard, et de troquets. Constater maintenant que ma (récente) expérience (pour le coup résolument existentielle) n’influe (finalement) que fort peu sur mon aptitude (naturelle) à multiplier les parenthèses (incongrues ?) reste, à n’en pas douter, une information très médiocrement intéressante, la différence principale (et considérable) entre l’avant et l’après (évènement vitalement limitrophe) résidant dans une (extrêmement) large mesure dans mon interruption totale depuis déjà six jours de la moindre consommation nicotinique. Ce qui, une fois de plus, n’est pas rien.
La semaine dernière, lors d’une note (premonitoirement intitulée « la disparition circonscrite « ? ) précédant mon départ, je terminais sur l’éventualité (surprenante) que le monde disparaisse soudainement. Et, alors que cet espace bloguesque, tenu (quasi) quotidiennement depuis bientôt un an et demi, pointe régulièrement (autant que judicieusement ?) l’aspect chaotique, arbitraire (et surprenant) de nos existences (parfois fort) confuses, il peut être intéressant de remarquer ici la (relative ?) pertinence d’un tel pointage (ainsi que la non moins surprenante (et arbitraire ?) adéquation premonitive) puisqu’il s’en est fallu (effectivement) de peu pour que ce blog voit son approvisionnement notique définitivement (et désagréablement ?) interrompu du fait de ma propre (et fort surprenante) disparition. En effet lors de la réalisation (nordiquement lointaine) d’un projet non hypothétique, est survenu (malencontreusement) un évènement (somme toute fort) désagréable qui, sans entrer dans plus de détails, (par ailleurs guère réjouissants), m’a incidemment amené à côtoyer d’une (très forte désagréable proximité) la limite fort tenue qu’il peut y avoir entre la vie et le trépas. Et alors qu’une (relative) erreur d’approximation (intuitive et) projective quant à une évolution (incontournablement) pathologique de ma santé, du fait de ma grande (et excessive, je le concède volontiers) consommation nicotinique, m’inspirait, un peu contrit, un horizon (non moins incontournablement) cancéreux, force a été de constater ma grande stupéfaction devant l’irruption (saugrenue) dans mon quotidien d’un accident cardiovasculaire (malveillant ?) qui a bien failli me laisser (définitivement) sur le carreau. Comme quoi, l’on ne peut (jamais) être sur de rien. Enfin bref, il semblerait qu’après toutes ces (fortes) émotions et grâce à l’intervention (brillamment) efficace de mes partenaires amicalo-professionnels et de differents corps de métiers (secouristes perfuseurs, cardiologues opérateurs et implantateurs agiles de stents (astucieux petits ressorts dilatateurs)), que je remercie fort chaleureusement ici, la situation (fut-elle critique à son déclenchement) se trouve, semble-t-il, maintenant dans une voie de stabilisation plutôt positive. Il peut être toutefois également assez intéressant de remarquer qu’aux instants les plus critiques de cette surprenante, nouvelle (et unique j’espère) expérience, point n’ai-je vu de grande lumière blanche, ni finalement quoique ce soit susceptible de laisser envisager un sens (pertinent) à tout cela. Plus tard, après un (étonnant car tout premier) séjour dans une (lointaine) unité hospitalière de soins intensifs (où j’ai pu côtoyer de charmantes infirmières), j’ai par la suite bénéficié d’un (également étonnant car tout premier) rapatriement (ambulancier) sous accompagnement sanitaire, dans un premier temps au domicile de mes parents (fort inquiets), avant de rejoindre dans un temps que j’espère proche mon propre intérieur maisonique. Outre le fait donc d’avoir la chance de pouvoir continuer à alimenter cet espace bloguesque, en notes confuses (mais néanmoins survivantes), force est de constater toutefois une (fortement) prévisible modification comportementale nicotinique susceptible de (singulièrement) dénoter de la ligne éditoriale couramment suivie en ces lieux. Pour conclure cette note (miraculée) de retour par ici, je ne peux que constater ma (relative) perplexité quant à l’injonction (du corps médical) à un repos total pour les jours et semaines qui viennent, sachant qu’hors la réalisation de projets (hypothétiques ou pas), je n’ai (déjà) pas la sensation de faire grand chose de spécial. En faire moins reviendrait (probablement) à me transformer en flaque liquide (et stagnante). C’est (un peu) confondant. Il n’en reste pas moins la rassurante satisfaction de pouvoir (encore pour quelques temps) bénéficier de la possibilité (non négligeable) de continuer à boire des verres d’eau. Ce qui n’est pas rien.
aujourd’hui une (non négligeable) partie de la journée a été consacrée à la récupération d’un sac (m’appartenant) de taille (censément) adéquate pour le rangement de mes affaires (previsiblement) voyageantes (autant que séjournantes), et qui, ayant servi à différents partenaires amicalo-professionnels, ne se trouvait donc plus chez moi. Sur la base d’informations (très) imprécises (et floues), la récupération de ce (fluctuant) sac a (malencontreusement) nécessité d’inutiles déplacements (fatigants) avant que ce (censément adéquat) contenant ne se retrouve en mon intérieur. Là, le remplissant, me suis-je rendu compte, (légèrement) affligé, de ma (flagrante ?) erreur de jugement quant à l’adéquation contenante de ce (maudit ?) bagage, lui préférant, pour d’(évidentes ?) raisons pratiques, le (nouveau) sac (pourvu de roulettes) acquis lors d’un précèdent déplacement (et succinctement présenté dans une note antérieure datée du 24 janvier 2006, intitulée “ le quotidien lointain “). Bien conscient du piètre intérêt informatif de cette (présente) note additive, il m’a toutefois semblé utile, à des fins (vainement) défoulatoires, de l’énoncer ici. Cela étant fait, je vais (probablement) re-boire un (autre) verre d’eau...
alors que je repars demain matin pour une (nouvelle) semaine labeurique dans le nord (dans le cadre de la réalisation de projets non hypothétiques avec mes partenaires amicalo-professionnels, chose qu’il semblerait inutile de préciser ici (car résolument récurrente) pour les personnes venant régulièrement dans cet espace blogguesque, mais que je précise tout de même, dans le doute, à l’attention des (hypothétiques) personnes s’aventurant (par hasard ?) par ici, et ce malgré le fait (patent) que cette précision n’apporte en réalité (?) aucune réelle information, mais bon, je fais ce que je peux...), alors que je prévois donc de m’éloigner demain lointainement (ceci impliquant donc, je l’écris en passant, une absence de note durant cette semainique période), je constate, non sans une (légitime ?) fierté que je me suis (exceptionnellement) acquitté (en grande partie) des diverses tâches que je devais accomplir avant mon départ. Qui plus est, le fait que cette (inhabituelle) agitation activique se soit déroulée dans une fenêtre climatique assez lourde (chaleur, moiteur, absence d’air) permet, dans une certaine mesure, l’accroissement de ma (relative) fierté réussitatoire, et accessoirement, l’accroissement conjointe d’une (naturelle ?) fatigue. Si j’étais guerrier, je pourrais (éventuellement) bénéficier du (traditionnel et légitime ?) “ repos du guerrier “, mais ne l’étant pas, je pense donc que je vais me contenter d’un (non moins traditionnel) verre d’eau. Merci de votre attention, et à la semaine prochaine donc (sauf si le monde disparaît soudainement, ce qui serait, vous le reconnaîtrez, tout de même (assez) surprenant, ainsi qu’(assez) dommageable...).
m’étant hier, (finalement, et contre toute attente), décidé à prendre le taureau par les cornes (?) et passer à l’action pour (au moins une grande partie) des tâches que je dois effectuer (avant mon départ vendredi), je me retrouve maintenant (relativement) overbooké de rendez-vous et d’occupations diverses (exceptionnellement) notifiés dans mon (petit) agenda organisationnel. Et alors que la plupart du temps j’entame les journées sans une idée très précise de ce qui va se passer (ou ne pas se passer d’ailleurs), il peut être intéressant de remarquer ici que, pour les jours qui viennent, je sais où je serais, et à quelle heure j’y serais. Sauf si, bien évidemment, négligeant la consultation de ces notifications agendaires, je me laisse (naturellement) aller à une (benoîte ?) déambulation existentielle. Force est de constater alors qu’une telle négligence entraînerait toutefois, (par souci respectueux d’autrui), une nouvelle somme d’actions (contactuelles) destinées à annuler les actions et occupations précédemment prévues. Il semblerait donc que, une fois que l’on a mis le pied dans l’engrenage activique, l’énergie nécessaire pour s’en dépêtrer soit au moins aussi importante que celle requise pour (simplement) effectuer les dites actions engrenantes. C’est sans issue...