comme il l’a été (confusément) exprimé dans la note d’hier, (“ les animaux montagneux “), la réalisation (bientôt imminente) d’un projet non hypothétique va éloigner (demain) ma personne de mon endroit habituel pour la translater en un autre endroit (éloigné et) montagneux, pour deux à trois semaines labeuriques amicalo-professionnelles. Une fois de plus donc, cet espace blogguesque va voir sa livraison notique ((quasi-)journalière) interrompue pour un temps. Merci à toutes et tous de votre attention et à bientôt pour de nouvelles notes (probablement confuses).
il y a quelques temps, il m’arrivait de passer de longs (et agréables) moments au téléphone avec une (charmante) jeune femme géographiquement lointaine. Puis par la suite de passer de longs (et agréables) moments avec cette (même) personne, le loin géographique se trouvant (singulièrement) amoindri par nos déplacements successifs (et réciproques). Cela semble terminé maintenant. Réalisant qu’il m’arrivait aussi, il y a un peu plus longtemps, de passer de longs (et agréables) moments avec une autre (charmante) jeune femme (insolitement) lointaine quoique géographiquement (plus) proche, et constatant que cela semble (également) terminé, je me demande si ce n’est pas moi qui aurait (finalement) quelques problèmes avec ma distance au monde (charmant). C’est (un peu) confondant.
dans deux jours, une translation géographique de ma personne va me mener, pour quelques (deux à trois) semaines séjournantes, en un endroit (montagneux) dans le cadre de la réalisation (bientôt imminente) d’un projet non hypothétique (entamé l’an dernier, lors d’une précédente translation (non montagneuse, mais plus résolument nordique) en un endroit différent, donc). Et alors que la douceur printanière commence à s’installer par ici, (exception faite de ces deux derniers jours où le froid taquinement sévit, mais il doit s’agir d’une regrettable méprise de quelqu’un, quelque part), force est de constater, (un peu contrit), la présence (prévisible) dans mon attirail (préparatoire) affairique, d’éléments vestimentaires plutôt chauds, voire même technologiquement pensés pour des conditions climatiques (assez) rudes. Cela étant, en plus d’avoir froid, (éventuellement donc, la technologie, comme tout un chacun, présentant elle aussi ses propres limites), il y a (comme par le passé, en de telles circonstances mouvantes) de fortes chances, (pour qui ?), que mon accès au monde internique s’en trouve dans ces (nouvelles) conditions (pyrénéennes) singulièrement réduit. Selon toute(s) vraisemblance(s), cet espace blogguesque va donc, pour un temps, être privé de notes. Sauf si, ( très) exceptionnelle attitude comportementale, outre obtenir un (hypothétique) accès internique, j’en arrive, (hors de mon cadre naturel ?), à envoyer notes traitant (très previsiblement) de cafés au bar en bas de la montagne, (ou au milieu, si celui du bas est fermé), de cigarettes fumées en altitude, ou de considérations diverses et variées sur la vie en collectivité (amicalo-professionnelle), sur la marche du monde ou encore sur la survie des ours en milieux protégés. Sachant toutefois qu’une telle (contrastante) immersion (activo-collectiviste) dans le monde (vraiment) extérieur, après le (relatif) sedentarisme (douillettement) intérieur de ces derniers mois, laisse à envisager une (prévisible itou) réaction (prudente et) adaptative, dont la caractéristique principale serait la concentration (raisonnée) de toute l’énergie disponible afin d’adopter, tels les premiers mammifères dans les premiers temps géologiques, l’attitude adéquate à la survie en milieux mouvants, nouveaux et (potentiellement) hostiles. En même temps, je ne suis pas vraiment inquiet, (bien que, réalisant la très imparfaite construction syntaxique de la phrase précédente, je ne peux que constater, les bras ballants, que cette (évoquée) phrase n’est (desolement) pas finie, et reste en suspens, tel un (rapace) prédateur ailé survolant les monts enneigées, à la recherche (naturellement) carnivore d’un petit rongeur innocemment égaré en ces lieux...). Je vais aller boire un verre d’eau de source.
ce matin, au bar au milieu du boulevard, lors de ma prise caféïque, à un homme qui venait d’entrer et de s’asseoir, un autre homme, s’approchant de lui et le saluant, lui a dit: “ ça fait du bien de s’asseoir après une bonne nuit de sommeil, non ?. “. Monde merveilleux.
aujourd’hui, j’ai travaillé une grande partie (laquelle ?) de la journée avec mes partenaires amicalo-professionnels sur le projet hypothétique (nouvellement) en (re-)cours d’élaboration. La prochaine journée (labeurique) sur ce (fameux ?) projet (hypothétique) étant prévue pour dans (assez) longtemps, (du fait de circonstances calendriesques et activiques divergentes), il semblerait toutefois que, (cette fois), malgré la (temporaire) mise à l’écart de ce projet (qui en a connu d’autres), son indice hypothétique n’en soit nullement altéré. En tirer maintenant d’(hasardeuses) conclusions, voilà bien une chose dans laquelle je ne me lancerai pas les yeux fermés, les bras attachés le long du corps et les pieds dans le ciment, ces dernières (métaphoriques et arbitraires) postures et attitudes corporelles, (apparues de façon fort saugrenue dans cette note), exprimant, sans aucun doute sémantique, la (totale) déraison d’une telle action. Je vais (donc), comportementale récurrence, aller boire un verre d’eau.
si je décide maintenant (et arbitrairement donc) que dans cinq ans, j’allumerai une (hypothétique) bougie pour commémorer (toujours très arbitrairement) cette (présente et anodine) note, que par futuro-projection et prudence memoirique j’intitule donc “ la bougie “, force est de constater que je ne vois pas du tout pourquoi et comment je pourrais en arriver à prendre une telle (absurde et étonnante) décision (commemoratrice de quoi ?). Cela étant, si je décide qu’à partir de maintenant je vais marcher sur les mains, force est (également) de constater que ces deux décisions (ridicules) présentent exactement le même taux probabilatoire, dont la valeur, si elle n’est pas exactement zéro, s’en approche toutefois de fort inquiétante façon. Essayer maintenant de visualiser ce que peut être l’approche inquiétante d’une valeur à zéro, (un prédateur mobile et souple, exécutant cercles concentriques de plus en plus réduits, contournant et encerclant sa proie, la fixant de son regard carnivore, etc.) n’arrange rien à l’affaire. Zut, alors !
si j’étais le dernier humain sur terre, les autres ayant disparus subitement, j’aimerais autant disparaître avec eux. Cela étant, si c’est moi qui disparais subitement, c’est pas dit que les autres veulent tout autant disparaître avec moi. Du coup, plus on est nombreux, moins on disparaît. Je vais aller laver quelques verres, et m’allonger quelques instants.
il peut-être intéressant de noter (dans cette présente (inutile) note) la présence dans la note précédente (?) d’une information (scientifique et précise) certes pas capitale, (loin s’en faut), mais qui présente toutefois la particularité d’avoir été recherchée et précautionneusement vérifiée pour être ensuite (étonnamment ?) dévoilée aux yeux du monde internique. Savoir maintenant que l’embranchement des Plathelmintes est celui des Vers plats, sans avoir, (l’on s’en doutait...), une vision bien précise de ce qu’est (ou n’est pas) un Ver plat, reste, par de nombreux aspects, une information à considérer avec un légitime détachement philosophique existentiel. D’autant plus qu’une recherche (bien étonnamment obsessionnelle) m’informe que ces êtres (arbitrairement designés) ont le corps aplati muni d’un tube digestif en cul-de-sac, et sont donc dépourvu d’anus. Ce qui reste (un peu) confondant.
alors que depuis quelques jours, il me semble m’aventurer distraitement en de métaphoriques espaces marécageux où de vastes étendues perplexes et moultes nénuphars soucieux constituent l’environnement (intérieur) de ma benoîte (mammiferique et interne) déambulation, ébrouant par moments ma soyeuse fourrure, les oreilles (pointues) dressées, les sens aux aguets et la truffe fraîche (?), me vient soudain en mémoire qu’il y a peu encore je survolais, tel un (également métaphorique) oiseau au chatoyant plumage lumineux, des espaces limpides et (singulièrement plus) dégagés. Réalisant en passant le (récent) saut quantique (et conséquent) effectué entre la classe des oiseaux et celle des mammifères, je reste quand même (un peu) interrogatif et (très légèrement, mais quand même un peu) soucieux quant à cette habitude (récurrente ?) de m’identifier (naturellement ?) à des êtres à plumes, à poils, ovipares ou à sang froid, voire complètement minéraux, censés représenter (métaphoriquement donc) différentes attitudes comportementales (par rapport à certaines situations contextuelles). Et constatant qu’aujourd’hui, (jusqu’à présent en tout cas), je n’ai point lézardé à une terrasse ensoleillée, malgré le bleu du ciel et la douce caresse soleillique, je me demande si au vu de l’évolution de cette (décidément très) inactive journée (marécageuse), je ne vais point remonter encore plus loin jusqu’aux primitifs vers plats, (embranchement des plathelminthes), voire carrément terminer cette journée sous la forme détendue (quoique unicellulaire) d’un (quelconque) protozoaire ancestral. Je vais me servir un verre d’eau, (et m’y reproduire par millions...). Fascinant.
aujourd’hui encore, probablement du fait d’un climat printanier assez ensoleillé (et donc favorable à cela), j’ai passé un (assez conséquent) moment à la terrasse d’un café, en compagnie d’un (nouvellement) partenaire amicalo-professionel. Et alors que, (coïncidence ?), notre conversation (fort agréable par ailleurs) nous ait (malencontreusement ?) entraîné(s ?) vers des perspectives (finalement) guère réjouissantes (quant à la marche du monde et de nos existences confuses, entre autre...), force est de constater (également malencontreusement ?) l’arrivée (inopinée) de quelques épisodes nuageux (et troubles) dans l’étendue (autant métaphorique que cielique) de la (relativement détachée et) sereine pratique (existentielle) vantée ici (un peu hâtivement ?) dans une (précédente) note, (datée du quatre avril deux mille six...). Également est-il possible de force-constater la (présente) multiplication (exagérément) excessive (et récurrente ?) de parentèses, (au sein de cette présente note), et (peut-être) également de (nouvellement) force-constater l’absence (fautive, arbitraire et) un peu surprenante (tout de même...) du “ h “ normalement présent dans le mot “ parentèses “ precedement enoncé, (normalement septième lettre en partant de la gauche dans l’othographe exacte du mot en question, mot se trouvant dans cette même (présente) phrase, mais dans un contexte (très) médiocrement orthographié). Essayer maintenant de tirer un (bien hypothétique) enseignement de tout (ou quelques) élément(s) (formels, informatifs, etc.) constituant cette note serait très probablement se perdre (encore malencontreusement ?) dans de perplexes (et douteux) marécages sémantiques, tel un petit mammifère, (rongeur et à fourrure), se demandant s’il ne serait pas mieux, (pour qui ?), de, (de nouveau), hiberner plutôt que s’aventurer (temerairement) dans de tels territoires (hypothétiquement) perplexisants, mais (néanmoins) déjà pratiqués. Ce qui rend tout cela (notoirement) plus rassurant. Je vais aller boire un verre d’eau et m’allonger quelques instants pour faire le point.