dans deux jours, la réalisation d’un projet non hypothétique, (aux conditions précédemment dénigrés lors de précédentes notes decembriennes comportant (d’une façon étonnamment adéquate) dans leurs intitulés le mot “ conditions “ donc), va nous contraindre, mes partenaires amicalo-professionnels et moi-même, à un déplacement géographique (autant que conséquent) dans le (froid) nord-est de la france. Et, comme il est coutume en cet espace blogguesque, ce (nouveau) déplacement va donc induire, (d’une façon incontournable ?), l’absence de note sur ce blog durant toute la durée de ce (nordique et froid) éloignement. Si je précise de plus que cette durée exterio-séjourante s’inscrit (non moins) précisément dans la jonction calendriesque (et unitairement adjonctive donc, comme il est dit dans la note du 25 décembre) des années deux mille cinq et deux mille six, force est de constater que le retour (prévisible) de note dans ce blog ne se fera qu’une fois la nouvelle année déjà (quoique minimement) entamée. La journée de demain étant d’ors et déjà (singulièrement) planifiée (et emplie) en préparatifs et taches diverses, je me vois au regret de ne pouvoir en garantir la présence notique, laissant ainsi présager une absence qui prendrait donc effet, (l’on ne sait jamais,) à la fin de cette présente (et éventuellement) dernière note de cette (fameuse) année. Il me semblait dés lors important, (alors que le six janvier de la nouvelle année marquera la première année de ce présent blog), de remercier ici les internautes régulier(e)s, fréquent(e)s ou passager(e)s qui m’ont accompagné(e)s, avec plaisir (ou pas), difficultés (ou pas), commentaires (ou pas), durant cette (fameuse) année qui arrive (enfin ?) à son terme. Et de souhaiter donc à toutes et à tous une excellente nouvelle année où, esperons-le (cela ne mange pas de pain...), le chaos arbitraire et confus, bien que previsiblement toujours présent et retors, autorisera toutefois de paisibles zones d’accalmie et de fascinance dans nos existences, de toutes les façons (singulièrement) confuses. Comme l’est, une nouvelle fois, cette présente note, à ma grande désolance... Merci de votre attention.
ce matin, réveillé par l’envol majestueux (autant que bruyant donc) de flamands roses (?) au dessus du lac (gelé ?), je suis resté quelques instants sur la terrasse (panoramique) à contempler la lente translation de diaphanes nuages par dessus les cimes enneigées. J’ai pu ensuite apercevoir, en contrebas du chemin escarpé qui mène à la maison, une famille de marcassins sauvages déambuler (benoîtement) et rejoindre les fourrés automnalement colorés qui bordent la statue marbrée recouverte d’une mince couche de glace sur laquelle se reflétait (merveilleusement) les premiers rayons du soleil se levant sur la vallée. Tendant l’oreille, il m’a même semblé entendre le brame lointain d’un cerf solitaire, matinalement errant dans la dense (autant que coniférante) forêt omniprésente alentour. Puis je suis allé prendre mon café au bar en bas du boulevard, celui du milieu étant fermé...
alors qu’approche (enfin, autant qu’inéluctablement) la clôture terminale de cette (fameuse) année deux mille cinq, je me rends compte, (avec un léger effarement), que s’éloigne (tout aussi inéluctablement) l’(illusoire) espoir de changements (vraiment) radicaux pour la nouvelle année qui arrive. Par élémentaire honnêteté, je suis bien obligé de reconnaître que je n’accordais, en fait, que peu de (réelles) espérances sur l’(hypothétique) effet de la simple adjonction arithmétique d’une nouvelle unité à cette (précédemment citée, et toujours fameuse) année qui s’écoule. Cela dit, je peux me tromper...
ce matin, je me suis levé (tôt) avec un (léger) mal de tête. C’est donc migraineux que j’ai pu constater qu’il n’a pas l’air de faire très beau aujourd’hui. Attendant l’effet salvateur de l’aspirine prise il y a peu, je n’ai toutefois que peu d’espoir sur une (éventuelle) incidence (pharmaceutique) sur les caractéristiques climatologiques de cette journée. Cela dit, j’aurais eu mal aux dents, cela aurait probablement été pire. Comme quoi.
ce matin, au bar au milieu du boulevard, où je suis allé boire mon café, alors que j’étais en train de feuilleter (distraitement) le quotidien régional, la patronne, à la plastique (assez) troublante (cf. notes “ lointainement “ antérieures), débarrassant une table voisine de la mienne, s’est approché de moi et, posant sa main sur mon épaule, m’a (surprenamment) demandé avec un regard coquin: “ alors, toujours célibataire ? “. Force est de constater que je n’ai pu que lui répondre affirmativement, quoiqu’un peu étonné de cette (étonnante quoiqu’aimable) intrusion dans mon espace privatif. C’est peut-être cela que l’on appelle le commerce de proximité.
une rapide (non)lecture hieresque de ce blog laisse apparaître (de façon criante ?) l’absence de note en ces lieux. Le fait qu’aujourd’hui j’entame actuellement une deuxième note, permettant ainsi un réajustement moyennique autant que statistique de la fréquence notique, ne constitue toutefois qu’un (piètre) élément de compensation face à cet événement aux conséquences et à la portée (re-toutefois) bien réduits. Ceci étant dit, force est de constater desolemment le (relatif) naufrage de cette présente note sur les récifs escarpés de la non-interessance. Ce n’est pas faute d’avoir essayé...
hier, à deux reprises dans la journée, j’ai attendu. Tout d’abord, une (première) personne, une amicale relation dont j’attendais un service (amical itou), m’avait donné rendez-vous dans un bar où je l’ai attendu pendant quarante cinq minutes. Et cet (indélicat) personnage n’est pas venu, ne daignant même pas répondre à mes interrogations téléphoniques. Plus tard, une (charmante) jeune femme, contactée à midi trente, me propose de venir partager mon déjeuner, mais ayant quelques trucs à faire (?), me donne rendez-vous vers quatorze heures. Et ce n’est que vers seize heures quarante que j’ai eu de ses nouvelles... Aujourd’hui, je pense que je vais, (une nouvelle fois), me contenter d’attendre (ridiculeusement) la fin de cette (fameuse) année deux mille cinq. Cela reste (singulièrement) confondant.
ce matin, encore sous le coup d’une (relative) lassitude globale, passant devant l’endroit où j’avais (bien) garé ma voiture il y a quatre jours, j’y vis en lieu et place des travaux et ma voiture nenni. Après (rapide) enquête auprès des ouvriers labeuriques, j’apprends donc que ma voiture est à la fourrière. Chouette ! Je me rends re-donc à la fourrière pour la récupérer et m’informe sur les possibilités de contester cette inique action, puisque j’avais garé ma voiture à un stationnement tout à fait autorisé il y a encore quelques jours. Le préposé policier (et néanmoins être humain, quoique...) m’explique alors que, d'après la loi, une voiture ne peut stationner en ville que vingt-quatre heures et qu’au delà de ces vingt-quatre heures, il faut la déplacer, chose que bien évidemment personne ne fait, surtout au vu de la grande difficulté globale à déjà bien garer sa voiture. (Bien évidemment également je n’avais pas contrôlé la situation parkingnienne depuis samedi, et donc je n’avais pas vu le panneau informant des travaux vingt quatre heures, comme le demande la loi, avant le début de ces dits travaux). Conscient alors de tenir ici une (rare ?) occasion de côtoyer de plus prés un (singulier) aspect du chaos global, je me fais préciser le plus possible les conditions et les règlements relatifs à toute cette embrouille. Après quelques minutes de discussion (laborieuse) avec le préposé antinomique (puisque humain et policier...), j’en arrive à une conclusion me paraissant compréhensive (à tout un chacun...) et juste: ou la loi est respectée, et toutes les voitures sont enlevées en fourrière après plus de vingt-quatre heures d’immobilité, ou la loi n’est pas respectée et donc, bien conscient qu’il a été nécessaire de déplacer ma voiture pour les (nécessaires ?) travaux , il me semble normal toutefois de me rembourser les frais occasionnés par cette (enthousiasmante) aventure urbaine. Comme l’on pouvait s’en douter, cette approche de la situation ne s’est révélée, en définitive, que guère appropriée (voire probante), puisqu’il a fallu que je m’acquitte d’une (coquette) somme qui ne me sera jamais remboursée. Les choses étant désormais plus claires, j’ai donc quitté ce repaire de voleurs et suis rentré chez moi affronter cette (nouvelle) fort désagréable journée. Plus que douze jours...
ce soir, alors que j’étais (globalement) assez las du monde global (et particulier), je suis (tout de même) allé à une (nouvelle) soirée amicalo-professionnelle et festive. Du coup, je m’y suis senti (légèrement) déplacé. J’y ai toutefois rencontré une (charmante) personne, maintes fois croisée depuis de nombreuses années, mais avec laquelle je n’avais encore jamais vraiment discuté. Les circonstances, la dépitance et le hasard existentiel (et chaotique) ont fait que, cette fois-ci, nous avons discuté ensemble un (assez long) moment. Mais au bout d’un (autre) moment, ma fatigue globale reprenant insidieusement le dessus, et me sentant orienter la conversation vers des territoires (plutôt) obscurs, j’ai préféré quitter la soirée. A part ça, aujourd’hui il a fait beau mais froid...
il se lève ce matin d’une humeur neutre (quoiqu’un peu lasse). Une des premières choses qu’il fait, comme tous les matins, est de vérifier la présence effective (ou pas) d’eau chaude dans le cumulus, lui autorisant (ou pas) une douche post-reveil et pré-sortie. Il allume une cigarette et regarde par la fenêtre le boulevard froid et désert de ce dimanche matin néanmoins ensoleillé et clair. Puis il se rase, prend sa douche, emplit la machine à laver de linge sale, lance un programme de lavage, s’habille et sort prendre son café au bar en bas du boulevard. Sur le chemin, il n’achéte pas de cigarettes (il en en a encore suffisamment). Au bar, qu’il ne fréquente plus régulièrement depuis un temps certain, il rencontre un partenaire amicalo-professionnel et sa compagne. Il les salue et s’installe à une table plus loin. Son café arrive rapidement, mais tiède. Il feuillette le journal, les faits divers, la météo (clair et ensoleillé), l’horoscope et les cadeaux de fin d’années. Il fume quelques cigarettes en regardant le boulevard (relativement) défiguré par les travaux entamés cet été et (visiblement) loin d’être terminés. Il remarque une jolie jeune femme, tout de noir vêtue, passer rapidement devant le bar, ainsi qu’un vieux monsieur, plus loin, traversant la rue. Puis il paye sa consommation, referme son manteau, et remonte le boulevard jusqu’à chez lui. Force est de constater, qu’à l’heure où je vous parle (vous écris), je ne dispose de guère plus d’informations.