l'absence de culpabilité judéo-chrétienne
ayant, encore une fois, brillamment réussi les (nouveaux) examens passés cette semaine, il semblerait que l’avis global du corps médical à mon encontre soit extrêmement positif. En gros, je suis en pleine forme, médicalement parlant. Il me faut donc me rendre à l’évidence, ma présente fatigue (et récurrente existentielle lassitude) n’est décidément que le fruit d’une nature (excessivement) paresseuse (et lucide ?), qui plus est résolument réfractaire à toute forme de contrainte. Enfin, quoiqu’il en soit, même si la reprise de consommation nicotinique est encore (et pour longtemps, je le crains) fortement déconseillée par les autorités sanitaires, la perspective de quelques exceptions (modérées) dans mon (nouveau) régime équilibro-alimentaire, (telle une pizza mensuelle, une bonne tranche de buf hebdomadaire, et autres ingestions fromagiques...) commence donc à apparaître timidement dans l’horizon métaphorique de mon proche avenir. Il va de soit maintenant que si, distrait (par quelque chose de distrayant) au moment de traverser la chaussée, je me retrouve (malencontreusement) en confrontation directe, physique et violente avec un objet massif et motorisé, ce (précédemment et métaphoriquement évoqué) horizon s’en trouvera singulièrement obscurci, et la prochitude de mon avenir se trouvera par là même significativement modifiée. Du coup, me contenter de rester chez moi, en agréable position allongée, à visionner quelques dvds, lire quelques livres, ou ne rien faire de particulier, me parait un compromis tout à fait correct, et pas plus (ou moins) arbitraire qu’un autre. Comme quoi...