la responsabilité publique
aujourd’hui, je suis allé chez le coiffeur, chose envisagée (et prévue) depuis quelques jours, et que je suis fort content d’avoir exécuté dans un (relativement) bref délai, me permettant ainsi d’appréhender les temps (chauds) qui viennent avec une coupe dégagée et fraîche. Il y a quelques jours (semaines ?), j’avais (également) envisagé de faire un grand ménage chez moi, (cette dernière opération n’ayant plus été réalisée depuis un temps conséquent...). Malheureusement, je ne peux que constater, un peu contrit, (et jusqu’à présent), le total fiasco de ce projet sanitaire, dont l’indispensabilité tend pourtant à s’accroître singulièrement au fil des jours qui passent. Sachant que mardi prochain me verra (une nouvelle fois) me translater géographiquement pour la reprise activique (hélas...) et la réalisation d’un projet non hypothétique, la probabilité qu’à mon retour (six jours plus tard) mon intérieur se retrouve dans le même (sinon pire) état chaotique (que j’affronte courageusement chaque matin), cette probabilité donc risque fort d’atteindre des valeurs que d’aucun(e)s pourraient aisément considérer comme importantes. Sauf si l’on considère que ma coupe capillaire dégagée puisse, dans une certaine mesure, influer de façon conséquente sur l’incroyable flemme (constitutive et/ou climatologiquement circonstancielle ?) contre laquelle je lutte de façon fort peu motivée, étant encore (au niveau de la chose administrative) en convalescence jusqu’à lundi. Comme quoi...