l'industrie automobile vs le sommeil
alors qu’il y a deux jours, lors d’une note (assez naïvement) intitulée “ la (future) nouvelle ère sommeillique “, je constatais déjà les (relatives) difficultés prévisibles à l’acquisition d’une nouvelle literie en mon intérieur, difficultés principalement dues à une (toujours aussi) délicate gestion du temps, aujourd’hui, un nouvel élément informationnel est apparu au grand jour, (et à mon grand dam), sous la forme désagréable d’un investissement financier conséquent (et incontournable) couvrant la réparation (et le remplacement) obligatoire d’un élément déficient de ma voiture (en attente d’une contre-visite de contrôle technique, cette déficience s’étant révélée lors de la visite afférente à ce même contrôle sus-évoqué donc). Enfin bref, force est de constater que cette inattendue redistribution budgétaire sonne le glas (temporaire) de ce nouvel objet confortable, (et agréablement allongeateur), qui était censé arriver (“ soon “) en ma demeure et accroître significativement la qualité de mon sommeil. Zut, alors !