la redistribution du capital
hier soir, invité à une pendaison de crémaillère (précédée d’un lynchage de casserole ?) par des partenaires amicalo-professionnels (et voisins qui plus est), j’ai donc passé une (petite) partie de la soirée dans un milieu certes sympathique, mais non moins empli de gens (connus ou pas de moi-même) buvant de l’alcool, fumant des cigarettes et usant d’un volume sonore conséquent lors d’échanges verbaux (ou tactiles) afin de couvrir le (non moins) conséquent volume sonore de la sono ambiante. Constatant distraitement le nombre non négligeable de charmantes créatures évoluant dans cette festive soirée, je ne pus toutefois que remarquer (également) mon léger détachement (et ennui) face à cette immersion soudaine dans un milieu relativement éloigné de ce qui constitue mon environnement ces dernières semaines. Et, prétextant de mon état convalescent, j’ai rapidement quitté les lieux, (non sans avoir salué mes gentils hôtes), et regagné mon intérieur proche, silencieux et aéré, où j’ai pu, dans la fraîcheur de la nuit, visionner d’agréables épisodes d’une agréable (itou) série télévisuelle, (où il est question du quotidien d’un caïd de la mafia, au prise avec ses démons et états d’âme, sa famille et ses partenaires amicalo-professionnels). Incidemment, j’ai pu aussi constater hier mon (étonnante ?) capacité à résister à la tentation nicotinique, qui aurait tendance censément, en de telles (mondaines) occasions, à s’accroître singulièrement, (quoique les premières cigarettes du réveil, ou après le café, semblent les plus tenaces à perdre leurs impacts tentateurs...). Et réaliser ainsi que cet arrêt de consommation nicotinique, outre un bienfait sanitaire (non encore ressenti consciemment, mais bon...), permet une économie financière non négligeable, dégageant ainsi un capital qui semble-t-il, se voit directement réinjecté dans l’achat (compulsif ?) de dvds et autres objets de consommation culturelle. Pour ce qui est de l’achat des légumes par contre, force est de constater que ce (nouvel) investissement ne participe à aucune redistribution de capital...